Avec les saisons estivales, les allergies se manifestent de plus en plus fréquemment. Que faire contre les allergies au pollen ? Cette année, le pollen a été très coriace puisque avec les températures printanières, la libération du pollen est favorisée, il y a des milliers de français qui éternuent à cause de cela.
Les allergies au pollen sont aussi appelées “rhume des foins”, elles toucheraient plus de 30% de la population française.
Heureusement, il existe des traitements préventifs qui sont très efficace contre ces allergies. Ces traitements sont connus sous le nom d’antihistaminique. Comme il a bien été expliqué plus haut, vous êtes plus de 30% de la population à souffrir de rhume des foins, par ailleurs, une rupture de stock chez votre pharmacie habituelle est très probable. Mais savez-vous qu’il est maintenant possible de commander ses médicaments tout en étant chez soi. Grâce à un simple clic vous choisissez les traitements qu’il vous faut sur internet et vous les recevrez en général sous une semaine.

Qu’est-ce que l’allergie au pollen ?

Lorsqu’on parle d’allergies, l’allergie la plus fréquente est très souvent l’allergie pollinique.
Aussi appelée rhume des foins, cette maladie toucherait une grande majorité de la population française.
Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur la définition exacte d’une allergie au pollen. En voici une explication assez concise qui permettra de lever le voile sur ce qui se passe dans votre organisme durant une allergie. Lors d’une réaction allergique, votre corps produit une substance chimique appelée histamine. L’allergie au pollen est également appelée pollinose.
De quoi peut être fait le pollen pour nous rendre si vulnérable ? De fait, le pollen est un ensemble de protéines, de plus c’est aussi l’élément reproducteurs que les organes mâles des plantes produisent. Il s’agit donc de fines particules qui sont produites durant différentes saisons et par différentes espèces végétales.
Cette substance provoque des symptômes d’allergie comme l’urticaire, l’écoulement nasal, des yeux qui pleurent ou encore des démangeaisons à la gorge. L’antihistaminique agit en bloquant l’action de l’histamine dans votre organisme comme son nom l’indique. D’un cas à un autre, les symptômes n’ont pas la même intensité et donc le même niveau de gravité.
En d’autres termes et selon des dictionnaires fiables, une réaction allergique est l’état de celui qui, à cause d’une réaction à une substance ressent une augmentation ou une diminution considérée comme anormale de sa sensibilité.
L’allergie au pollen n’est pas pré déterminée à la naissance, comme d’autres allergies ou maladies. En effet, elle dépend de plusieurs facteurs extérieurs qui peuvent varier d’une année à une autre. Aussi bien le taux de pollution dans l’air que la région où vous habitez sont à prendre à compte.

Les différents types de pollen

Par ailleurs, parmi tous ces facteurs qui peuvent exister, il y a aussi différents types de pollen. Et oui, le pollen ne vient pas uniquement des arbres ni des herbacées mais aussi des graminées !
Grâce à Annuaire AAS vous n’aurez plus d’interrogations concernant les allergies liées au pollen. Le pollen graminées et celui des arbres sont à l’origine de la grande majorité des allergies polliniques saisonnières. En effet, la floraison de ces plantes à lieu en printemps. Voici une liste des pollens les plus responsables d’allergies. Après les avoir listé, ils seront définis et illustrés par des exemples.

  • Le pollen des arbres
  • Le pollen de graminées
  • Le pollen des herbacées

Evidemment, il y a d’autres types de pollen mais leurs effets ne sont pas aussi dévastateurs que ceux des 3 qui sont cités plus haut.

Avant d’expliquer au cas par cas les familles de pollens qui existent, sachez qu’il y a deux sortes de pollen. Comme il y a plusieurs origines au pollen, il y a aussi très logiquement plusieurs formes. Les pollens entomophiles (le mot “entomon” signifie insecte en grec) sont les pollens qui sont transportés de fleur en fleur grâce aux insectes. Ensuite, il y a les pollens anémophiles (le mot “anemos” signifie vent en grec), ces pollens là quant à eux sont dispersés grâce au vent.

Le pollen des arbres

Voici une liste des arbres qui libèrent du pollen. Il y a des conseils qui peuvent vous servir à la fin de cet article, rubrique “conseil pour prévenir de l’allergie au pollen”. De la sorte vous pourrez adopter le meilleur comportement pour traiter vos allergies ou du moins les amoindrir. Parmi les arbres producteurs de pollen, on retrouve le bouleau, l’aulne, le charme, le noisetier, le châtaignier, le chêne, le cyprès, le genévrier, l’olivier, le saule, le peuplier et enfin le troène.

Le pollen de graminées

Les graminées sont des plantes qui possèdent de longues feuilles, ces feuilles sont insérées sur la tige ou en touffe. Elles peuvent être de grandes taille. Ces types de plantes sont présentes dans les endroits comme les prairies, les forêts ou encore dans les fossés. Il est tout à fait possible d’en trouver sur des rochers.
Parmi les plantes productrices de pollens on retrouve en majeur partie le blé, l’oyat des dunes, le maïs, les roseaux, les pâturins, le seigle, l’orge, l’avoine, ou encore l’ivraie. Ces graminées possèdent un potentiel allergisant très élevé.
Ces plantes sont présente en forte quantité dans les jardins. Si les graminées ont été très présente sur le territoire français, ce n’est plus trop le cas aujourd’hui. On parle même dans certains cas de saisons des arbres. En effet de plus en plus de personnes deviennent allergiques au pollen des arbres. En 20 ans, les chiffres ont presque doublé.
Les spécialistes dans le domaine des allergies et du pollen en ont conclut qu’il s’agissait d’une augmentation dû à la hausse de la pollution en France. Comme dit précedemment, les nombreux facteurs qui varient d’une année à une autre concernant les allergies au pollen sont très souvent liés à l’environnement ou plutôt à sa dégradation. De plus, la végétalisation des villes n’a pas aidé à améliorer cela.

Le pollen des herbacées

Concernant les pollens des herbacées, ils deviennent nocifs à partir du mois de juillet jusqu’au mois d’octobre. L’allergie la plus connue concernant ce type de plante à pollen et l’allergie à l’ambroisie, plus connue sous le nom d’herbe à poux. Les régions les plus touchées par ces plantes et leur pollen est la région Rhône-Alpes et ses alentours, d’ailleurs, il est bon à savoir que l’espèce des ambroisies a été considéré depuis 2017 comme étant une menace pour la santé humaine. Il y a même des plans municipaux qui ont pour but de lutter ou de prévenir l’apparition de ces plantes.
En effet des mesures assez spéciales peuvent être prises lorsqu’il s’agit d’un enjeu aussi grand que celui qu’est la santé humaine, ces mesures drastiques peuvent aller jusqu’à la destruction des pieds d’ambroisie afin de limiter leur développement et leur prolifération.

Les personnes concernées par l’allergie au pollen

Les allergies respiratoires touche environ une personne sur 4 en France. Chaque année, les Français sont plusieurs millions à subir les effets désagréables des allergies dû au pollen. Chaque année, ce sont 20 % des enfants et 30 % des adultes qui souffrent de ses allergies avec des symptômes qui varient au niveau de l’intensité d’une personne à une autre.
Les enfants et les personnes âgées restent tout de même les personnes les plus vulnérables face aux allergènes du pollen. En effet, concernant les enfants, une rhinite ou une conjonctivite peut s’avérer plus grave qu’une rhinite ou une conjonctivite présente chez un adulte. Un enfant sera plus rapidement exposé au risque d’allergie, puisqu’il est plus souvent en contact des lieux verts ( jardins, prairies, parcs…) qu’un ‘adulte.
Pour tout ce qui est des personnes âgées, elles seront toujours plus sensible face aux maladies qu’une toute autre personne, leur défense immunitaire étant affaibli et leur organisme étant moins fort face aux bactéries et aux microbes extérieur, ils sont plus à même d’avoir des graves symptômes liés aux allergènes du pollen. Le risque majeur chez une personne âgée est la surinfection.
Pour les nourrissons, le risque qui subsiste le plus est quasiment le même que celui des personnes âgées en revanche dans ce cas de figure, l’organisme du nourrisson n’a jamais été au contact de particules de ce genre c’est pourquoi les réactions peuvent différer, se mélanger à d’autres allergie et ainsi lui être fatale. C’est pourquoi, s’il y a des antécédents d’allergie dans la famille lié au pollen dès que les saisons estivale et printanière s’annoncent vous devez consulter un médecin ou un allergologue qui pourra vous renseigner sur ce qu’il y a à faire et ce qu’il y a à éviter. En aucun cas vous ne devez prendre où donner des médicaments sans l’avis d’un professionnel de la santé, il est primordial de rappeler qu’avec l’automédication, vous vous exposez à des risques qui n’avait certainement pas lieu d’être auparavant.

Allergie au pollen : les facteurs aggravants

Comme il a été expliqué un peu plus haut dans l’article, il y a des facteurs extérieurs qui sont à prendre en compte. En premier lieu, selon la région dans laquelle vous résidez les facteurs alternes.

La région

Comme avec l’exemple du Rhône-Alpes, suivant les régions et les types de pollen qu’il y a la période de pollinisation varie.

Le réchauffement climatique

Avec le réchauffement climatique certaines espèces d’insecte changent leur habitudes et migrent vers des régions qui étaient épargnées du pollen auparavant. Dans les régions où le pollen existait bel et bien avant le réchauffement climatique, recense des apparitions précoces d’herbacées, de graminée. Tant que l’être humain ne changera pas ses habitudes son environnement de vie continuera à se dégrader en entraînant dans sa chute les espèces animales et végétales.

A ce phénomène s’ajoute la végétalisation des villes avec des plantes allergisantes, ce qui ne fait qu’empirer la situation actuelle.

Les saisons

Selon la région où vous vivez, la saison des plantes varie aussi. En divisant la France en trois parties, (IDF, Sud, Nord) on peut constater que selon l’année et le lieu de résidence les plantes ne produisent pas de pollen au même moment.
En prenant l’exemple de l’Île-de-France, concernant la pollinisation des arbres et selon l’espèce, les dates sont différentes par exemple la pollinisation du bouleau aura lieu entre février et fin avril, tandis que la pollinisation de la platane aura lieu de mars à avril.
En revanche, pour les graminées la pollinisation aura lieu entre mi-mai et fin juillet.
Concernant les herbacés, cette période s’étendra de juillet à septembre. Il est important de rappeler que selon la région et l’année, les données peuvent varier, de ce fait il ne faut pas prendre ces exemples comme généraux.
Ainsi dans le Nord, la période de pollinisation du bouleau aura lieu entre mars avril concernant les graminées la période s’étend de mai à août, et enfin, concernant les herbacés cette même période s’étendra de juillet à septembre en moyenne.

Dans le sud de la France la platane se mettra généralement à produire du pollen entre mars et avril tandis que les graminées seront en période de pollinisation d’avril à fin juin. Ici, l’exception est que dans les montagnes la paire de pollinisation est différente.
Et enfin pour clôturer cette liste d’exemples les herbacés auront tendance à polliniser de juillet à septembre voir octobre maximum.
Comme il a été dit plus haut dans le Rhône-Alpes il y a très fréquemment un pic d’allergie lié au pollen notamment en fin d’année (septembre).

La pollution

Il va de soi que la pollution joue un rôle crucial dans l’allergie pollen. Effectivement, la pollution agit sur l’organisme via les muqueuses nasales et les branches en les rendant fragile. Dans ce cas-là les parties nasales et respiratoires déjà infectées par la pollution sont plus susceptibles de réagir au pollen. Ainsi la pollution fragilise l’organisme c’est qui permet aux allergies de gagner du terrain.

Le climat

Concernant les facteurs importants à prendre en compte par rapport aux allergies, Nous finirons sur le climat qui a un rôle tout aussi important sur la dissémination des pollens. Tandis que le froid et la sécheresse permettent de diminuer la propagation des pollens, un temps chaud et humide, quant à lui augmente leur concentration.

Ainsi, vous avez pu constater que de nombreux facteurs s’ajoutent au fait qu’une santé fragile augmente le taux d’allergie. Ces nombreux facteurs ne cessent d’accroître, et cela est dû au fait que l’être humain continue de polluer et de négliger le réchauffement climatique.

Les symptômes de l’allergie au pollen

En général les allergies au pollen se manifestent par une conjonctivite allergique ou encore une rhinite allergique. Des symptômes apparaissent lorsque la personne est en contact avec l’allergène. Ces symptômes se manifestent par des yeux qui pleurent, beaucoup d’éternuement et un écoulement nasal important, et dans certains cas, de démangeaisons au niveau des yeux ou encore du nez.
En revanche, une allergie au pollen peut aussi créer d’autres signes comme de l’urticaire de l’eczéma ou de l’asthme.
Il est bon de savoir qu’en général, une allergie s’accompagne souvent de fatigue dû au fait de sa chronicité, la personne atteinte d’allergie peut avoir du mal à dormir, à se concentrer ou encore à respirer. Cela s’explique en partie car les voies respiratoires sont bouchées, ce qui peut être prêt encombrant.
De plus, une grande majorité des allergies au pollen sont associées à d’autres symptômes en rapport avec des aliments, dans ces cas-là on parle du syndrome pollen-aliment.
Ce syndrome est créé par une réaction induite par le terrain allergique d’une personne pollinique.
Le syndrome pollen-aliment est une réaction dû au fait que la personne pollinique ne va pas pouvoir supporter d’autres protéines de fruits. Par ailleurs, les allergies se manifestent de manières différentes selon les individus et sur différents organes.

Les yeux

Au niveau des yeux, les réactions allergiques que vous pouvez avoir sont les yeux larmoyants, ou encore les yeux qui picotent. Dans certains cas, les personnes allergiques peuvent contracter une conjonctivite.

Le nez

Concernant le nez, vous pouvez avoir un écoulement nasal anormal, un nez bouché ou encore qui vous démange. Une fois encore, dans certain cas une rhinite peut survenir.

L’asthme

Lorsqu’une personne est allergique pollinique sur une trop grande durée, un changement d’étage peut survenir et ainsi transformer l’allergie en asthme. Cela peut être dangereux car les voies respiratoires sont encore plus sollicitées.

La fatigue

La fatigue est un des symptômes les plus récurrents chez les personnes allergiques, en effet, cette maladie est particulièrement épuisante puisqu’elle touche le nez, le palais, les oreilles et les yeux en même temps. Tout comme l’état grippal, le corps se sent impuissant et faible face à ces maladies. Ajoutez à cela la chronicité de la maladie, la somnolence difficile et vous obtenez une fatigue très désagréable.

Conseils pour prévenir de l’allergie au pollen

Il y a de nombreux remèdes de grand-mère, des remèdes naturels, des remèdes homéopathique, ou encore des huiles essentielles pour prévenir l’allergie au pollen.
Pour traiter la rhinite ou la conjonctivite allergique grâce aux antihistaminiques oraux, vous pouvez utiliser les sprays nasaux ou les collyres. Lorsqu’il s’agit d’asthme, vous pouvez utiliser les bronchodilatateurs.
Enfin, le seul traitement qui permet de réduire les crises d’allergies voire même les faire disparaître est la désensibilisation. Aussi appelé immunothérapie, c’est votre allergologue qui détermine quels sont les pollens auxquels vous êtes allergique grâce à ds tests cutanés.Le but premier de ce traitement est de rendre l’organisme tolérant à l’allergène en l’exposant à celui-ci.

Le calendrier

Comme il a déjà été dit précédemment, selon la saison et l’endroit où vous habitez les allergies ne se déclarent pas de la même intensité, ni même au même moment selon les années. Si vos allergies vous gênent tout particulièrement dans la vie de tous les jours, un déménagement peut être envisagé.

Les bons gestes au quotidien

Afin de minimiser les réactions allergiques, voici quelques conseils à mettre en pratique durant les saisons de pollen.

  • Aérer brièvement votre habitat
  • Pensez à installer un filtre à pollen dans votre voiture
  • Se laver les cheveux avant de se coucher
  • Ne pas étendre son linge à l’extérieur
  • Limiter les sorties à l’extérieur lorsque le taux de pollen est élevé
  • Des lunettes de soleil peuvent aussi beaucoup servir, aussi bien pour la frime que contre une possible conjonctivite
  • Si vous pratiquez une activité physique, pensez à prendre votre antihistaminique 1 heure avant d’entamer votre séance

Tous ces conseils peuvent vous permettre d’améliorer votre vie quotidienne, mais il est important de rappeler qu’un traitement adapté et associé à cette routine peut réellement être bénéfique.

Les bonnes pratiques pour traiter l’allergie au pollen

Les deux traitements les plus efficaces contre l’allergie sont les traitements médicamenteux (antihistaminiques) et la désensibilisation (immunothérapie). Nous pouvons classer ces traitements en deux parties ; ceux qui soignent les symptômes et ceux qui s’en prennent directement à la cause de l’allergie.
Avant d’entamer un quelconque traitement, il est important de connaître les origines de votre allergie, il est vivement conseillé de consulter un allergologue dès les premiers symptômes de votre allergie afin qu’il procède à un test cutané. Cela sera util quel traitement vous ira le mieux.

Les remèdes de grands-mères

Parmi les remèdes les plus utilisés, on retrouve dans le top 3 les remèdes de grands-mères. Les tisanes sont vraiment ce qu’il y a de plus traditionnel pour lutter contre les allergies. En première ligne on retrouve les tisanes à l’ortie et à la menthe poivrée. De plus, les infusions faites de plantains lancéolés sont très efficaces pour calmer les irritations à la gorge grâce à ses bienfaits anti-inflammatoire et anti-bactérienne.

Les traitements médicaux pour l’allergie au pollen

Afin de bien orienter vos choix, voici une liste des traitements médicaux qu’on peut retrouver sur le marché :
Dymista, c’est un spray nasal indiqué pour le rhum des foins qui cible directement l’inflammation. C’est une association d’antihistaminique et de corticostéroïde.

Rhinolast est un antiallergique qui est très efficace et très rapide.

Desloratadine est efficace pour calmer les douleurs liées à l’allergie. Il suffit d’un comprimé par jour.

NeoClarityn est antiallergique qui soulage les symptômes efficacement.

Telfast est un antiallergique au même rang que Rhinolast, sa prise est journalière.

Enfin, grâce à toutes ses informations vous ne serez plus jamais démuni face aux allergies pollinique.